Mil (dit Mil feux) Renaud
Extrait du résumé
Composée d’images pirates, d’amours-amitiés, de souvenirs biomythographiés, de relations sensoréelles utopiques, de rituels écraniques et scripturaux, de poèmes constellés et de réflexions théoriques, cette thèse indisciplinée se monte comme une étagère polyvisuelle, à mil mains qui s’entraident. Elle donne à traverser la multiplicité de récits collectifs projetés spatialement sur différents supports : du papier au ciel, de la table à l’écran, du verre à l’idée… Cette recherche-création – qui s’intéresse à l’acte de création en tant qu’acte de résistance plutôt qu’à l’art – représente une occasion inédite de témoigner de la projection transmédiatique comme cheminement de pratique-pensée à la portée de toustes. Cette approche, collective et monstrueuse (crip-queer), se fait don et se laisse volontiers pirater. Dissidente de par les vies et les expériences qu’elle réunit, cette thèse réfléchit sa propre low theory, soit l’improductivité, les échecs... Lire la suite

Mots clés
Acéphalité, Acte de création/acte de résistance, Anonymat, Autisme, Cinéma élargi, Collectif, Crip-queer, Diction vécue, Écrans, Hyperesthésie, Image, Indiscipline, Infraperceptibilité, Intensité, Monstruosité, Montage, Poésie, Polyvision, Pratiques pirates, Projection, Transitivité, Transmédialité, Utopie, Zones autonomes temporaires
Direction
Johanne Villeneuve et Antoine De Baecque






